vendredi 19 octobre 2007

Mireille Dumas en action !

Alors là, gros coup de gueule. Oui farpaitement ! Comme tous les matin, je vais dans la salle de bain faire ma toilette, j’allume la radio et écoute les nouvelles du jour sur une onde sérieuse. J’arrive au moment où le présentateur propose la question du jour et écoute les avis des auditeurs. La question porte sur le divorce de Nabot. Et là, les auditeurs pro-nabot se déchaînent : « c’est scandaleux qu’on s’acharne sur ce pauvre petit N. et ses malheurs conjugaux dont on n’a rien à foutre » (note, si t’en as rien à foutre, pourquoi tu écoutes l’émission ?) ou encore « C’est terrible pour cette femme qui n’avait rien demandé et qui a tant fait pour la diplomatie française » (ah bon ? elles avaient la nationalité françaises les infirmières bulgares ?) et je vous gardais le meilleur pour la fin : « Non mais vous vous rendez compte monsieur P. qu’on ne s’en sort pas si mal : le scandale aurait pu être bien pire, vu que si Ségolène Royal avait été élue, elle se serait aussi séparée de son compagnon et elle n’était même pas mariée la pécheresse ! »
Je déteste me la péter avec mon mémoire mais là, connerie humaine oblige, je vais sortir ma science. J’ai travaillé pendant un an sur la vie privée d’un roi, Henri IV, à travers un florilège de lettres d’amour écrites à ses épouses et à ses maîtresses. Mon étude se rattache à plusieurs pans de l’histoire appelés histoire de la vie privée et histoire des femmes entre autres. J’ai donc longuement lu sur le sujet des chefs d’états et de leurs amours, au XVI°-XVII°s bien sûr, mais aussi jusqu’à nos jours afin de voir l’évolution de la place de la femme dans la vie des chefs d’état, qu’elles soient légitimes ou non. Et ce qu’il en sort de mes lectures, c’est qu’à partir du moment où l’on devient le plus haut personnage de France, de Navarre et de Ploubec-les-deux-menhirs, on n’a plus de vie privée. Le pouvoir est à ce prix. Admettez que la recrudescence des journaux dits « people » depuis quelques années n’est pas anodines : c’est que ça intéresse la vie privée des publics ! Ce phénomène n’est pas dû à l’augmentation des salons de coiffure bordel !
Alors dans cette mesure, il faut savoir jouer le jeu que vous avez voulu M. et future-ex Mme Nabot ! Votre vie privée représente le pays sur la scène internationale. Vous en êtes les seuls maîtres certes mais vous vous devez d’accepter qu’on la commente. Car les seules différences que je vois avec Henri IV, c’est que d’une : le chef de l’état français n’a plus le devoir d’être un étalon (oui, sous l’Ancien Régime, les rois se devaient de copuler beaucoup et pas que dans le cadre conjugal, c’était un signe de bonne santé du pays) ; et de deux : il n’est plus question de raison d’état pour les amours du roi/président.
Ce qu’il faut savoir quoi qu’il en soit, c’est que les hommes d’état n’ont jamais eu de véritable vie privée (notion d’ailleurs très neuve historiquement). Les rois faisaient des galipettes en public pour prouver la validité de leur mariage, toute la cour avait le devoir d’assister aux couches de la reine pour prouver que le nouveau-né sortait bien du minou de cette dernière, et même leurs lettres d’amour étaient lues par plusieurs personnes autres que l’intéressée. C’est pour cette raison que les hommes d’état, de François Ier à Napoléon, en passant par Louis XIV, Henri IV n’avaient pas tant de mots de tendresse que cela dans leurs missives.
Alors oui, la vie privée du président intéresse les Français pour la simple et excellente raison que sa vie perd son caractère privé au moment même où il est élu. Cette affaire nous touche tous, parce qu’elle touche à l’image de notre pays, parce qu’elle montre que l’image que Nabot s’est forgée est très loin de la réalité. Elle n’est qu’un leurre sa figure de père de famille recomposée idéale aux enfants blonds L’Oréal, avec son épouse belle, jeune, dynamique et impliquée dans la vie politique de son mari. Et puis ça l’arrange bien qu’on en parle finalement, d'autres avant Nabot avaient réussi à préserver mieux que lui leur intimité précaire (Mitterrand par exemple). Et puis cela permet de mettre au second plan des journaux les grèves d’hier et d’aujourd’hui, ça évince le fait que Xavier Bertrand et Valérie Pécresse ont réussi le coup de force de faire baisser les salaires des stagiaires en entreprise, bien en dessous de leur minimum avant la négociation avec les partenaires sociaux : 95€/mois (c'est le salaire, pas l'augmentation ou la baisse de celui-ci), quel progrès pour la précarité des jeunes !
Bref, tout cela pour dire que y’en a marre d’entendre les gens commenter l’affaire en disant qu’ils n’en ont rien à foutre, mais commenter quand même !!!

mardi 16 octobre 2007

Mireille n'est pas une abeille...


Mais ses mots piquent et transportent un virus affreux, celui de l'accrotittude à ses livres. ^^

Bon, on en avait déjà parlé dans les questionnaires, les commentaires et au point final de son dernier ouvrage, je me suis dit que Mireille Calmel méritait bien un post rien qu'à elle.
Quel écrivain, mon Dieu ! Voilà qui est détendant, bien écrit, bien renseigné (pour des romans historiques, ce n’est pas évident. Et croyez-moi j'en ai lu un paquet ! ). Tous ses livres sont un régal pour les amateurs du genre. Et son petit dernier sorti au printemps 2007 est un bijou. Pour une fois, l’auteur ne nous entraîne pas dans un univers historique.
L’action se passe en France, de nos jours, avec des personnages comme vous et moi. Lui est médecin. Elle est auteur de best-sellers. Lui tombe fou amoureux d’elle au premier regard. Elle voit des yeux violets flotter autour d’elle et entend la voix d’un homme raisonner dans sa tête. Dans le décors, le quartier Saint-Michel à Paris et un vieux château médiéval en Vendée. Et par-dessus tout ça une histoire de meurtres sordides, forfaits d’un homme étrange. Le suspense est prenant.
J’ai pour habitude de m’arrêter de lire le soir à chaque fin de chapitre mais cette fois c’était impossible. A chaque point, on a envie de savoir la suite. On veut savoir qui tue, qui sont ces yeux, cette voix, va-t-il trouver un moyen de l’aborder, va-t-elle enfin le remarquer et se souvenir. En plus, certaines fins de chapitre sont même angoissantes au point que j’en ai lu un autre pour finir sur une note plus gaie avant de me coucher. Oui je suis sujette régulièrement à des cauchemars donc pas question de rester sur des notes sombres avant d’éteindre la lumière. D’autant plus que quand Chou dort avec moi, il me repousse en grognant quand, encore toute tremblante, j’essaye de me réconforter contre lui. Et ce n’est pas le nounours et le chat qui partagent mon lit quand il n’y est pas qui vont apaiser mes frayeurs.
Mais arrive un moment où toutes les fins font flipper dans ce bouquin. L’énigme devient insupportable, il faut que quelques fils se dénouent. Dans ce cas, pas d’autre solution que de lire jusqu’à la dernière miette ce roman de malheur pour finir sur une fin… bizarre… mais délectable. Madame Calmel n’est pas du genre à nous donner toutes les clefs dès le chapitre 3. Et c’est tout à son honneur !
Voici donc le résumé en quatrième de couverture de ce magnifique roman « pas comme d’habitude » pour cet auteur mais tellement savoureux qu’il est à consommer sans modération !


"Un amour impossible peut-il se renouer au-delà du temps ?
A l’aube de ses 40 ans, Maud, romancière à succès, étouffe sous le poids d’un secret. Depuis quelques semaines, sa vie si pleine et riche lui semble se fissurer. Elle entend une voix, dans sa tête, une voix d’homme. Mais à qui en parler ? On la croira folle.
Dans un grand hôpital parisien, Vincent, brillant neurologue, tente de comprendre pourquoi il ne peut oublier une inconnue entraperçue dans un grand magasin.
A l’autre bout de Paris, la nuit, un homme tue des prostituées rousses, avec une sauvagerie inouïe.
Maud, Vincent et le tueur, trois chemins de vie qui convergent inexorablement. Trois destins dont la rencontre a déjà provoqué la passion et le drame. Il y a longtemps, dans un château du Moyen-âge. S’ils veulent conjurer ce passé, Maud et Vincent devront choisir d’affronter leurs peurs, de se battre contre leurs démons. Pour survivre, mais surtout pour gagner la confiance et l’amour de l’être qui, au-delà du temps, leur est destiné."


Et attention, clou du roman pour les fidèles de la dame, on y trouve une clef de son premier roman, que j’ai furieusement envie de relire du coup. Clo, tu as retrouvé le tome 2 ? ^^

vendredi 12 octobre 2007

La rumeur

L’affaire est grave. Très grave même. La rumeur enfle. Elle est partout : dans les journaux, à la télé, sur toutes les lèvres. Partout. C’est peut-être une fausse nouvelle mais elle est quand même là et ce genre d’info ne surgit pas par hasard. Il parait que Nabot n’aime plus sa femme. Ou plutôt que sa chère Cécilia n’aime plus son nain.
Wah le scoop ! C’est vrai que c’est du tout beau tout neuf cette info sur la discorde dans le couple de l’Elysée. En même temps, en étant la résidence présidentielle, l’Elysée ne peut pas être le nid d’amour idéal. Il a été construit pour la maîtresse de Louis XV, Madame de Pompadour ! Alors question domicile conjugal, on a fait mieux non ?
Bref, bravo messieurs les journalistes pour cette information capitale qui va changer nos vies dans nos chaumières. Juste un petit détail : j’ouvre mon mémoire datant de 2006 à propos des maîtresses d’Henri IV justement à la page d’introduction :
« […] au moment du choix du sujet, l’étude des lettres d’amour de Henri IV s’inscrivait dans l’air du temps de façon surprenante, la question de la place de la maîtresse et de la femme du chef d’Etat se posant de plus en plus dans l’actualité. En effet, le nombre d’hommes politiques dont les actions sont remises en question par la simple présence d’une femme dans leur vie a nettement augmenté dans la dernière décennie. En 1998, Bill Clinton a faillit perdre son mandat présidentiel lorsqu’on lui a découvert une maîtresse : Monica Lewinsky. François Mitterrand a caché sa double vie durant ses quatorze années à la tête de l’Etat. Mieux encore, en avril 2005, le peuple anglais se demandait si le prince Charles d’Angleterre pouvait décemment épouser sa maîtresse en titre, descendante de maîtresse royale, Camilla Parker Bowles. Cette femme aurait-elle ensuite eu le droit de porter le titre de reine d’Angleterre ? En France, à l’aube de la désignation des candidats aux élections présidentielles, on s’interroge sur la vie privée de nos dirigeants potentiels. Lors de la révélation des déboires conjugaux de Nicolas Sarkozy, en hiver 2005, un sondage a demandé aux Français s’ils accepteraient qu’un homme célibataire dirige le pays. Indéniablement, la vie sentimentale des gouvernants intéresse les historiens, comme les Français en général. »

Ok, donc c’est pas du tout un scoop cette histoire de « ça va pas du tout dans les couloirs de l’Elysée, il parait que les assiettes volent bas. » Mais n’empêche qu’hier, Papa a raconté avoir lu un truc dans VSD (… Papa lit VSD maintenant ?!?) sur la pauvre Cécilia.
Figurez-vous mes chers lecteurs que la dame est coincée avec son époux pour 5 ans. Comme nous d’ailleurs. En effet, une loi française, accrochez-vous bien, interdit à l’épouse du président de demander le divorce ! La seule solution serait que les époux demandent conjointement leur séparation. Le résultat du sondage dont je parle dans mon mémoire étant que, non les Français ne sont pas prêts à voter pour un homme à la vie sentimentale instable, il est peut probable que Nabot fasse cette fleur à Cécilia. Et oui, c’est qui qui va aller négocier avec le Moyen-Orient pour libérer les otages après ? On ne peut pas compter sur le ministre des affaires étrangères. Si son prédécesseur était une truffe, lui est un boulet. Un boulet de canon près péter à la moindre merde.
Bref, revenons-en au fait. Cécilia ne peut pas divorcer pour être heureuse, sauf si Nabot lui accorde sa grâce (ça ressemble à de l’absolutisme ça non ?). C’est peut-être une des raisons qui a poussé madame N à ne pas se rendre dans un isoloir lors des deux tours de l’élection d’avril-mai dernier. Peut-être s’est-elle abstenue pour ne pas le pousser à avoir cet avantage sur elle, connaissant l’existence de cette loi débile. Alors de deux choses l’une : soit il refuse et la coince dans son palais doré ; soit elle se débrouille pour foutre un max d’ambiance détestable dans les rangs présidentiels (genre je vais pas voir le match de Rugby, vas-y avec Roselyne et Rachida) et un gros scandale relayé par les médias auquel cas, Nabot, dans sa grandeur d’âme, n’aura d’autre choix pour sauver son image que de demander conjointement à elle le divorce. Cette deuxième solution pourrait passer pour un acte d’héroïsme. Il serait beau le chevalier sur son plot acceptant de renoncer à sa dame pour son bien-être !
Sauf que si on se fit toujours à ce magnifique sondage de 2005, cela signerait la fin de tout espoir de réélection pour Nabot. Et si un jour, Cécilia fait assez de boucan pour qu’il lui lâche la grappe, je le dis tout de go, je la soutiens à donf !

jeudi 4 octobre 2007

Le jeu de la vérité (sans Chantal Goya!)

1 Laissez-moi un commentaire en me disant un truc aléatoire, comme vos paroles préférées dans la chanson que vous écoutez tout le temps ces temps-ci. Ou votre type préféré de sandwich. Un truc aléatoire. Ce qui vous tente.
2 Je répondrai en vous posant cinq questions pour avoir une chance de vous connaître mieux.
3 Vous posterez sur votre blog vos réponses aux questions.
4 Vous devrez inclure cette explication et offrir de poser des questions aux autres.
5 Vous donnerez cinq questions aux gens qui commenteront pour avoir des questions. "

Voilà, moi aussi je fais effrontément copier/coller des règles du jeu parce que y’a pas de raison et pis ch’est toute ! Je participe donc à ce questionnaire qui tourne dans les blogs voisins. Comme j’ai bien tout lu les règles de la fédé et que j’ai le droit, je réponds donc aux questions de Clo dans le désordre, au gré de mon inspiration.

5/Si tu ne pouvais pas enseigner en région Parisienne, quelle destination préférerais-tu?

Mon choix est fait depuis longtemps, c’est Paris plus que jamais mais si je devais m’expatrier pour exercer mon métier, j’aimerai pouvoir aller dans des académies qui sont, bien sûr, parmi les plus demandées à savoir celles où j’ai de la famille. Celles de Nantes, Grenoble ou Toulouse donc. Avec quand même une nette préférence pour le sud-ouest. Un endroit où je ne vais que trop peu, où il fait bon vivre pour tous les âges et qui bouge un tant soit peu. Mais à la seule condition qu’on y déplace la Tour Eiffel ^^ !!!

4/Et ce week-end pittoresque, vous avez choisi la destination?

Ralala ne m’en parle pas Clo, c’est toute une histoire que ce week-end ! Déjà la semaine au ski c’est compliqué car je dois y aller quoiqu’il arrive, sinon c’est perdu. Et je ne peux pas emmener mon chéri vu qu’il travaille. Mon papa m’avait proposé une offre alléchante qui était de me racheter ma semaine en échange d’une semaine équivalente à un moment qui me conviendrait mieux. Mais au fil des négociations, je me suis rendue compte que Papa essayait de m’arnaquer ! Il veut bien payer une semaine en été mais pas dans les mêmes conditions parce que c’est trop cher. En gros il profite de mon cadeau de luxe et moi je vais dans un truc paumé sans options. Donc c’est clair que c’est non. C’est pas pour rien que ses neveux l’appellent « tonton tricheur » ! J’irai donc en janvier et à mon grand regret sans mon chéri et j’ai toujours une à trois places à pourvoir !
Pour le week-end donc (puisque c’était quand même la question au départ), on s’était mis d’accord avec Chou sur une destination sympa en hiver en se disant qu’on gardait l’autre week-end pour l’après-écrits d’avril, mais en regardant nos planning, on s’est rendu compte que nous ne pouvions pas baliser deux jours d’affilés qui ne soient pas un samedi-dimanche dans la période voulue. On doit donc tout recommencer et réétudier la centaine de choix pour trouver un truc qui nous plairait à tous les deux. Que de négociations !

2/ Si tu devais choisir entre écrire et rire, pour quoi opterais tu?

Le super dilemme ! Je dois dire qu’avec celle sur le mariage, c’est une des questions qui m’emmerde le plus Clo ! Après des heures et des heures de réflexions, je pense que je ne pourrai jamais arrêter de rire. D’abord de peur de faire fuir les gens que j’aime à force de faire la gueule et puis parce que j’aime rire de tout et de rien. Même un monsieur qui tombe à cause d’une peau de banane ça me fait marrer alors t’as qu’à voir !
Et puis si je ne peux plus écrire, je trouverai bien un autre moyen de raconter encore des histoires. La mémoire de l’Histoire et des petites histoires de notre temps a commencé par être diffusées de bouche à oreille. Pourquoi ne pas me mettre à chanter mes romans à la façon des troubadours ? Et puis après tout, j’adorai ce vieux monsieur qui venait raconter de mémoire des contes au parc les mercredi après-midi ^^

3/Quel serait selon toi, le plus beau cadeau que pourrais te faire ton amoureux?

C’est déjà un beau cadeau de l’avoir à mes côtés. J’en sais trop rien. J’ai pas envie de tomber dans les réponses bien vénales genre « une rivière de diamants offerte sur une plage de sable blanc aux Caraïbes bien sûr ! » parce que, j’ai beau beaucoup aimer les bijoux, je n’aurai pas l’occasion de la porter souvent sa rivière (soyons réaliste).
Et je n’ai pas non plus envie de répondre un truc du genre « m’épouser » ou « me faire un enfant » parce que je n’ai envie de rien de tout ça en ce moment (j’ai pas dit que je n’en avais pas envie du tout !). J’ai juste besoin qu’il soit là, qu’il m’aime et de le rendre heureux.

1/ Tu as assisté à plusieurs mariages cet été, même participé à l'organisation, mais toi comment vois-tu le tien?

J’ai pas tellement envie de m’étaler sur le sujet parce que je ne suis pas prête de ou à me marier. Il ne suffit pas d’avoir un chéri, encore faut-il qu’on ait le désir de le faire. En plus il est très loin le temps du mariage (s’il arrive un jour) vu que je n’ai ni boulot, ni chez-moi, ni revenu régulier venant d’un autre portefeuille que celui de mes parents. Je ne tirerai donc aucun plan de ce que j’ai vu cet été. C’est pas parce que j’ai choppé le bouquet de la mariée cet été que ça change quoi que ce soit. Et pour finir, je ne veux pas m’embarquer dans des grands projets construits par moi seule vu que le mariage est une chose qui se prépare à deux.
Par contre, ce que je peux dire c’est que je le vois comme un jour ensoleillé (utopique vu les conditions climatiques actuelles, je sais) rempli de sourires et de bonheur.
En fait, je modifie quelque peu la dernière réponse car certaines certitudes me viennent à l'esprit. D'une: le jour de mon mariage, bien sûr j'aurai une robe blanche, qui dans l'idéal aura été dessinée par moi (on ne change pas son rêve de gosse, moi je voulais être styliste!). De deux: j'aurai auprès de moi les gens que j'aime, ceux que mon chéri aime et avec qui on a envie de partager ce moment. Pas question de faire des concessions diplomatiques sur les grands-tantes qui éspèrent être invitées mais que personne ne peut supporter, après ca fout la merde pour le plan de table, j'en sais quelque chose !!! Et de trois: je porterai de façon certaine deux bijoux: ma bague de fiancailles (pitié, mon Dieu, faites-lui se souvenir le moment venu que je n'aime pas les solitaires et les choses convenues ! Je préfère une bague qui me plaise, fine, qui ne s'accroche pas partout dès que je fais un geste, avec n'importe quelle pierre, plutôt que ces anneaux surmontés d'un diamant qui sont tellement impersonnels) et le bracelet que mes grands-parents paternels m'ont ramené des Baléares il y a bien longtemps.