lundi 17 novembre 2008

J'ai trouvé pire que moi !!!

Je ne l'ai jamais caché, je suis une indécrotable jalouse.
Oui c'est vrai la moindre greluche tortillant du derch au loin, je la repère. Même si elle a de bonnes intentions et qu'elle n'a pas du tout envie de me prendre Chou. C'est comme ça. Chou est tellement bien comme amoureux que je sais qu'à un moment ou a un autre, elle va m'envier et l'idée de le prendre dans ses griffes va lui traverser l'esprit. Mais heureusement, j'ai tout vu, tout capté et je lui coupe les griffes à la vilaine chatte en chaleur ! Pouf, finite le sex apeal, moi je suis mieux que toi et Chou, il ne voit que moi d'abord. Ok je m'emporte. Ouais mais dans la tête d'une jalouse, ça fonctionne un peu comme ça.
Y'a une sacrée part de manque de confiance en soi dans la jalousie. Je ne suis pas assez bien, pas assez jolie, pas assez drôle, trop GROSSE (ça c'est pour toutes les femmes) donc forcément, si je le vois, il le voit aussi. Et quand arrive une gonzesse qui n'a pas ces défauts là, elle devient potentiellement dangereuse dans la tête de la jalouse. Bah oui, elle a ce que je n'ai pas, ce qui me manque et qui peut aussi manquer à mon homme du coup. Et là, c'est le drame. Le pire, c'est que ça peut prendre à n'importe quel moment, avec n'importe qui. Au stade le plus tordu (du moins c'est ce que je croyais avant de lire l'article ci-dessous), n'importe quelle femme, quel que soit son âge, son physique, sa situation est dangereuse. Et les pires, c'est celles qu'on n'a jamais vues, mais dont il parle tout le temps (oui en fait le complément circonstanciel c'est "souvent" mais en langage jalouse, c'est "tout le temps" parce que c'est "beaucoup trop souvent pour cette grognasse") Et tous les bouquets de fleurs n'arrangent rien parce que quoi qu'il arrive, elle est toujours cette inconnue qu'on a pas pu encore voir et donc pas pu juger.
Je suis jalouse à l'extême, vous voyez, ça rend l'esprit tordu...
Mais là, là mes amis, ça dépasse toutes les limites du possible. La preuve, c'est presque virtuel !


http://fr.videogames.games.yahoo.com/blog/article/592/

dimanche 16 novembre 2008

bonjour tristesse

Des fois, le sort s’acharne. Sisisi. Dites pas non. Dites pas non plus « mais c’est pour tout le monde pareil ». Ca c’est typiquement le genre de phrase que je ne peux pas entendre. Non, ce n’est pas pour tout le monde pareil parce que chacun est unique et chacun supporte sa peine avec plus ou moins de difficultés. Et ben moi, quand le sort s’acharne sur moi avec une telle assiduité, je suis désolée, je ne supporte pas. Ca donne pas envie de continuer d’avancer. J’en viens à me demander sincèrement ce que je fous là.
Ce week-end, j’ai eu des moments sympas, très sympas même mais tellement entrecoupés de petites merdouilles que l’impression de tout de suite maintenant, à postériori est beaucoup moins sympa.
Ca a commencé samedi matin. Je ne sais pas pourquoi mais j’ai été incapable de dormir au-delà de 8h30. Un samedi ! Alors que j’ai absolument pas eu mon quota de sommeil de la semaine. Bah voilà, 8h30, les yeux grands ouverts. Alors je me suis levée et j’ai petit déjeuné. Sirotant mon multifruits, j’ai décidé de profiter de mon insomnie matinale pour prendre soin de moi en m’épilant, chose qui n’avait pas été faite depuis des lustres au jugé de mes jambes et du fait que ma mémoire ne puisse pas dire à quand remontait le dernier assaut du motoculteur de gambettes. Etant donné que tout le monde pionce dans la maison, soyons un peu logique. Si je vais dans ma chambre, qui de toute façon a grand besoin d’un passage d’aspirtasoeur je vais réveiller ma sœur. Or, la réveiller relève du crime de lèse-majesté dans cette maison. Non, je n’exagère pas, je vous assure. Pour exemple, elle dort la porte de sa chambre ouverte, porte qu’il est hors de question de fermer. Du coup, le matin, il ne faut pas ouvrir le rideau du velux du pallier, de peur qu’un rayon de soleil assassin ne vienne éveiller sa majesté. Par contre, que son altesse au petit pois parle tellement fort le soir jusqu’à une heure indue au téléphone n’est pas un motif de réprimande recevable auprès du juge Maman. Donc pas question d’aller dans ma chambre. L’autre pièce possible est la salle de bain. Je vais donc m’y enfermer après avoir clos la porte de la chambre de mes parents pour atténuer le bruit. Trois poils. C’est tout ce que j’ai pu retirer. Trois poils. Tout ça parce que ce salaud de motoculteur a rendu l’âme au bout d’une minute de mise en route. Une putain de petite vis à la con. Bon, tant pis, j’aurai plus chaud. Je comptais mettre une jupe pour l’anniversaire de Chou, c’est balo, ce sera jean et pis ch’est toute.
Le soir, pour l’anniversaire de Chou, nous avions prévu un buffet chez lui suivi d’un tour sur une piste de danse de Paris. Au menu, pizzas de son ancien patron, salades de riz, tiramisu et gâteau de ma conception. Oui mais voilà, malgré son heure entière passée au four, le gatal n’était pas assez cuit. Autant vous dire qu’en le démoulant (pour ce que j’ai pu en démouler), j’ai maudit tout ce qui pouvait être la cause de cet échec, inacceptable pour moi le jour de l’anniversaire de mon amoureux. Evidemment, les premiers invités, qu’on ne peut pas blâmer d’être arrivés à l’heure (et on les en félicite au passage ^^) n’ont pas eu la joie de me trouver derrière la porte étant donné que je n’étais pas prête, pas changée, pas maquillée. Et Chou non plus. Sauf que Chou, ca ne le contrarie pas ce genre de chose. Moi si. Je déteste être en retard, même quand je suis chez moi (oui bon chez Chou aussi).
Fiesta super, levé dimanche à midi, après-midi flegmatique. En rentrant, Chou avise les deux pizzas qui n’ont pas été mangées la veille. Ok, j’en prends une. Il me ramène chez moi et Maman, décide que ça sera le repas du soir. Ok, donc pour moi, vendredi, samedi et dimanche soir : pizza ! Au menu : soupe de bolets, pizza bourrée de champignons, salade et ce qui fera plaisir à celui qui se sera levé à la fin du repas en dessert. Je ne peux pas en vouloir à Chou pour les champignons dans la pizza, c’était pas pour moi à la base. Oui mais voilà, déjà privée d’entrée (d’autant plus que j’avais vraiment pas envie de la soupe de tomate que Maman me proposait en compensation, ni d’aucune autre soupe d’ailleurs) voilà que j’en viens à me battre avec mon morceau de pizza pour en extraire ce truc infâme dont la consistance suffit à me faire vomir. Et s’il y a un truc que je déteste à table, hormis qu’on me fauche dans mon assiette sans mon consentement, c’est bien de devoir me battre avec la bouffe. Vraiment j’aime pas ça. En plus, vous être sûr que dans le poisson sans arrêtes, la seule arrête sera pour moi. J’ai réussi à manger un huitième de pizza. Enfin… ce qu’il en restait après avoir retiré tous les champignons, c'est-à-dire la pâte, le fromage dessus et quelques gouttes de sauce tomate. Ayant encore faim, je me suis forcée à en dépouiller un autre. Mais je n’ai pas réussi à aller au bout. Bah oui, j’ai craqué nerveusement avant, l’appétit coupé à force. Plus faim, pas question de prendre de la salade. Evidement je râle et tout ce que je m’entends dire comme réponse c’est « mais pourquoi est-ce qu’il y a des champignons puisque c’est toi qui l’a amenée ? » Notez, ça fait bien longtemps que ma mère a arrêter de prendre en compte cette aversion culinaire quand elle cuisine alors que (mais il me semble l’avoir déjà souligné) sa majesté a droit à des petits plats à part ou l’éviction de l’élément répulsif du plat familiale quand c’est le cas pour elle. Je me lève de table (je vois pas ce que j’ai à y foutre si c’est pour regarder les autres manger) et ma mère vient me rechercher : mais il y avait pleins de restes dans le frigo. Trop tard mais c’est gentil quand même de l’avoir signalé.
Chou dit que le climat, pas très joyeux en ce moment, joue sur notre vitalité. C’est vrai. Mais moi, en ce moment, j’ajoute les petites contrariétés. Vraiment, si ça continue, il va être très long ce mois de novembre…

mercredi 12 novembre 2008

Court mais efficace

Je ne résiste pas à vous narrer l'info que j'ai vu ce matin à la télé (comme quoi, j'ai pas toujours la tête dans le c** le matin, contrairement à ce que certaines mauvaises langues pourraient essayer de vous faire croire)
Dans le sud de notre sublime pays (oui, je suis chauvine, je sais, mais croyez-moi, si vous saviez tout ce que je sais sur la Russie, vous le seriez aussi ^^) donc, hier, une minorité visible à été nommée préfet. Bon, traduit sans langue de bois, un noir est devenu préfet, obamania oblige (Nabot ne peut pas se permettre de ne pas être à la pointe de la mode... ou de la vantardise surenchèrique, au choix). Et tout le monde s'extasie. Une minorité visible préfet, quelle belle avancée !
Moi ça m'a fait bien rire. Parce
  • petit ouane : on va pas essayer de nous faire gober que c'est le premier black à atteindre cet échelon administratif quand même, en 2008 alors que nous nous vantons d'être le pays des droits de l'Homme.
  • petit tou : il avait pas dit que les préfets ça coûtait trop cher et qu'il voulait les supprimer Nabot ?

A bon entendeur ^^

lundi 10 novembre 2008

Babioles et cotillons

Je sais pas vous mais à cette époque de l’année, y’a un moment que je redoute, c’est l’établissement de la liste des cadeaux que j’aimerai recevoir pour mon anniversaire et noël.
Vous l’aurez compris chers lecteurs, la fin de l’année est un moment critique, autant pour mon porte-monnaie que pour moi. Mes parents ayant décidé de prendre le créneau « décembre » pour les naissances de leurs enfants, tout est groupé dans le même mois. Aussi, noël est devenu un moment crucial dans l’année. Oui parce que si vous y réfléchissez bien, les gens qui sont nés en décembre doivent attendre 12 longs mois pour recevoir des cadeaux. Et croyez-moi parfois c’est très long. En plus, personnellement, je ne peux même pas roublarder avec ma fête vu que la sainte se rapportant à mon prénom est de mi-novembre. Grmblbl ! Aussi, bien qu’un peu énervée de voir que notre société de consommation pousse les grandes distributions à envoyer les catalogues de jouets de plus en plus tôt (octobre cette année, bientôt ce sera pour août !), j’avoue que la réception desdits catalogue fleure assez bon pour moi : plus que deux mois et demi à attendre.
Et c’est au moment de rédiger cette fameuse liste de toutes les choses dont on s’est privé pendant douze mois en se disant, je le demanderai à noël (juste au passage, étant née 8 jours avant la nativité, noël et mon anniversaire pour moi est devenu tire-bouschtroumpf et schtroumpf-bouchon) ; c’est au moment de rédiger cette fameuse liste donc, que je suis subitement atteinte d’une crise d’Alzheimer aigue. Plus moyen de se souvenir de ce qui pouvait me faire envie il y a ne serait-ce que trois mois. Oh monde cruel ! C’est donc pleine de bonne volonté que je me creuse les méninges. Quand j’étais plus petite, c’était très facile, y’avait les catalogues de jouets pour aider et si par mégarde (ou volontairement ?), Papa et Maman les avaient rangés dans la poubelle, la télévision prenait bien soin de me vanter les mérites de tel ou tel jouet à l’heure du goûter. Oui mais voilà, les poupées blondes en silicone, ça ne m’amuse plus tellement, pas plus que les tampons hygiéniques et les assurances obsèques.
Si j’aimai les séries, je pourrai profiter de ce moment pour mettre sur ma liste les coffrets des saisons une à X. Oui mais voilà, je suis déjà abonnée à recevoir la seule série que je peux regarder sans me lasser. Je table donc sur les livres. Le Calmel nouveau et le dernier Weisberger sont pour novembre, ça sera donc parfait. Oui mais des livres, là, aujourd’hui, pile le jour où je décide de faire ma liste, ça ne me dit pas tellement. Tant pis, je note quand même. Bref. Je réfléchis encore. Des bijoux. Je suis une femme, déjà petite j’étais une femme, j’adorais les bijoux. Une vraie pie. Je regarde donc ce qui me manque et à l’évidence, ce que j’aimerais pour noël ou mon anniversaire, c’est sentir de nouveau le contact d’une chaîne et d’un pendentif en or (pas en plaqué or, n’essayez pas d’arnaquer la pie ^^) autour de mon cou, tout nu depuis qu’un vilain pas beau me l’a arraché au coin d’une rue. Oui, ça, ça me ferai infiniment plaisir. Une petite chaine toute simple, pas trop longue, avec un pendentif à la fois mignon et féminin, peut-être avec une pierre ou deux, un passe-partout indémodable. Sauf que ce genre de cadeau coûte un bras et que c’est pas tellement le genre de la maison de faire raquer ceux qui veulent me faire plaisir.
Je continue ainsi mes déambulations mentales. Je suis même allée errer dans les magasins en tous genres pour me donner des idées. Mais rien. A peine un cd. A vrai dire, je vous mens depuis le début chers lecteurs. J’ai quelques idées qui peuvent agrémenter ma liste. Oui mais voilà, ces idées-là, présents qui me seraient vraiment utiles et qui me réjouiraient, ont un coût qui s’avéreraient ne pas être un cadeau pour celui qui choisirai de me l’offrir.
Qui à dit qu’un cadeau n’avait pas de prix ?