mercredi 9 avril 2008

Bienvenue chez wam (suite)

Et oui chers lecteurs, cette semaine je blogue tous les deux jours à cause que cette semaine, je dois donner des news d'Olaf.
C'est qu'il me suit partout ce p'tit nain là ! Pire qu'un chewing-gum. Si, si, je vous jure. Bon c'est pas que ça me dérange, au contraire, il me tient compagnie.
Si notre début de séjour a commencé en fanfare, je ne sais pas trop quoi dire de ces deux derniers jours parce que je ne sais pas trop si c'est drôle ou pas. Je vous raconte ? Aller je vous raconte !

Mardi : lever à 6h30 tapantes. Petit dej', préparatif, adieux déchirants avec Bushmills (Mais ouiiiii tu vas la revoir ce soiiiiir roooh !). Finalement, Olaf saute dans la petite boîte à montre rigide que je lui ai trouvé pour le protéger des secousses du train et du tromé à l'heure de pointe. Nous partons donc pour la gare mais avant on s'arrete chez ma voisine pour acheter de quoi grognoter. Oui parce que je vous l'avais peut-être pas dit mais j'habite à côté d'une boulangerie. Juste à côté. En gros, vous cassez le mur du salon et vous pouvez vous servir tranquille dans le four ou dans la boutique. Vous pigez ? Olaf il a drôlement de la chance parce que la boulangerie était fermée pour cause de travaux. Oui mais voilà, depuis un mois les travaux sont finis et ça fleure de nouveau de bon pain qui cuit dans la rue. Imaginez le matin, vous vous réveillez, vous vous extrayez péniblement du lit tout chaud bien douillet et vous ouvrez la fenêtre parce que décidément, ça sent trop le poney qu'à courru à Vincennes. Et là, pas subtilement du tout, une vague de frais arrosée d'une odeur de viennoiseries s'empare de vos narines, de votre chambre et de tout ce qui vous entoure. Trop cool, je sais. Donc avec Olaf, nous allons à la boulangerie. Autant vous dire qu'il s'est bien marré quand il a vu la tronche de la boutique. On dirait que c'est la blonde de la 6 qu'est venue redécorer l'intérieur. C'est rose fushia pétant du sol au plafond et y'a un mur avec des énormes rayures roses et noires. Là dessus sont accrochés des miroirs dans des cadres anciens blancs et tout est présenté dans des petits paniers en osier. Trop moche la boulang'. Dès le matin comme ça, ça fait un peu mal aux yeux. Bref, j'achète deux chocolatines et je file directos à la gare en confiant mon achat à mon nain préféré.


***voyage en train-tromé en accéléré avec musique d'ascensseur en fond sonor***


Pouf pouf, nous voici arrivés station Laplace-maison des examens. Et oui, vous l'aurez compris chers lecteurs, Olaf et moi, ces quatre prochains jours, nous passons l'agrégation ! Donc la maison des examens, c'est un bâtiment de sept étages de haut, avec quatre ailes (donc en croix). Comme ça de loin, on dirait une zonzon. Enfin pas tout à fait. C'est tout gris et bleu moche avec des barreaux aux fenêtres et aux portes... du rez-de-chaussé ! Cherchez pas, logique administration française. Je monte donc les cinq étages pour me rendre dans ma salle (en gromellant que pourquoi d'abord ça sert d'avoir un nom qui commence par "B" si c'est pour se taper autant d'escaliers à monter d'abord ?) et je rentre dans la salle. La salle, c'est un rectangle immense où t'as environ 150 tables individuelles assorties de leurs chaises, dévolues à des étudiants tarés comme moi qui viennent passer un concours où y'aura seulement 80 élus. Je trouve ma place et sort mon petit bazard de mon sac : bouteille d'eau, trousse, feutres fins (pour des schémas des fois que...), convocation, carte d'identité et Olaf. Autant dire que les surveillants (les mêmes qu'au capes) ils étaient pas super emballés par notre petit mec. Et je ne vous raconte pas la tronche qu'ils ont tiré quand j'ai sorti l'appareil pour prendre la photo !

Bon comme je l'avais raconté y'a un mois, ça se passe tout pareil. Sauf que là tu dois rester 7 heures au max le cul sur ta chaise quatre jours de suite, pondre deux dissertations (sans documents pour t'aider, ça je l'ai découvert sur le tas ^^), un commentaire de texte historique et une autre dissertation de géo le dernier jour. Que du bonheur. Mardi, Jour 1 des épreuves, je table donc sur l'histoire byzantine. Je mate le sujet "la mer et la vie économique dans les cités grecques". Pas de bol. Pas de panique, de toute façon j'ai rien révisé, je suis juste là pour voir, pour le fun. Je demande à Olaf s'il sait pas des trucs des fois que vu que sa proprio elle est archéologue, on sait jamais. Il me répond : "Ca sent rudement bon tes chocolatines, tu veux pas m'en donner un bout ?" [no comment] Je me replonge donc dans mon affaire. De toute façon j'ai que ça à faire vu que je dois rester au moins 2h30 dans la salle. Autant dire que rester 2h30 a regarder les autres bosser ça m'emerde ! Donc j'ai bossé moi aussi. 4h30 plus tard, j'ai rendu une jolie copie de 11 pages toute propre, avec des schémas (oui j'aime bien les schémas, je trouve ça hyper pédagogique et en plus, ça me permet de jouer avec mes jolis feutres). Du vent. Pas d'exemple, pas de mot de vocabulaire en grec (désolée, moi j'ai fait que latin), que du blabla. Mais bon c'est fait. En rentrant, un bon bain chaud histoire de se détendre. Je suis pleine de courbatures (j'avais oublié de vous préciser qu'en plus je suis enrhumée, dopée à mort et que j'ai mal partout... Ma ballade sous la neige sûrement) Une soupe et au lit.


Mercredi (aujourd'hui quoi) : idem. Sauf qu'on n'est pas passé à la boulang', au grand damme d'Olaf qui a adoré ma chocolatine (Olaaaf, ton régiiiiiiime !!! ) A la place deux gâteaux bof de la zémon. Pronostique pour la seconde dissertation de la semaine ? Bah comme sur le site ils ont dit que les matières fonctionnaient en binomes, l'histoire byzantine est éliminée d'office. Donc c'est soit moderne (Renaissance à Révolution Française) soit contemporaine (même Révolution à nos jours) Je sais, ça peut parraitre bizzard de parler de "moderne" pour Louis XIV mais je vous assure, on s'y fait très bien. Toujours est-il que l'Histoire c'est comme ci et pas autrement. Et pis ch'est toute ! Donc je retourne à ma place de la veille, Olaf toujours sur mon bureau sous le regard inquisiteur des surveillants. Les sujets sont distribués. Je retourne ma feuille : "s'enrichir à Byzance" Et merde ! Ah si, excusez-moi mais là je le dit. MERDE ! J'ai une envie subite de prendre mes affaires et de partir mais Olaf me souffle d'essayer quand même. Il dit qu'il y connaît que pouic mais qu'en réfléchissant bien, je pourrais peut-être trouver des choses. De toute façon faut rester au moins 2h30. Donc je recommence. Je gratte sur le brouillon des trucs qui me viennent comme ça. Pis bon, comme je suis lancée et que j'aime bien écrire, même si c'est pour dire que des conneries, bah j'écris... 10 pages ! En fait, je suis en train de passer maître dans l'art de blablater pour dire pas grand chose.


Bon en rentrant, fallait quand même faire plaisir à Olaf. Alors on est allé dans Paris acheter des petites choses à mettre dans sa valoche pour Alice et son pays d'ici chez qui il va aller après moi et en rentrant je lui avait réservé une petite surprise. Des copains ! Olaf a rencontré Winnie bien entendu mais aussi Kirikou, Idéfix, un schtroumpf et Lumpy et Petit-Gourou. Et bien figurez-vous que je les ai laissé, quoi ? Pas longtemps. Et ben en revenant dans ma chambre, ils étaient en train de faire un foot avec la baballe de Bushmills. Et en plus, ils ont pris mes cd pour faire les cages ces sagouins !!!
Il rigolera moins devant le texte demain le nain ! Au fait : moderne ou contemporaine demain ?

lundi 7 avril 2008

Bienvenue chez wam

Alors voilà, il y a une semaine, la fée Clochette annonçait sur son blog l'arrivée dans ses foyers d'Olaf, 12 cm, nain de jardin de son état. Pour ceux qui ne sont pas au courant de l'histoire, un petit rappel des faits. Olaf, c'est un nain de jardin donc, qui se ballade à travers le monde à la façon du nain du papa d'Amélie Poulain. Il passe donc une semaine, de maison de bloggeur en maison de bloggeur, s'amuse, découvre puis repart par la poste vers d'autres contrées. Chacun peut suivre son périple sur le blog d'Olaf, dont vous trouverez le lien dans la colonne de gauche de mon blog à moi.

Vous l'aurez compris, cette semaine c'est donc chez moi qu'Olaf a posé ses valises. Et il a été gâté le saligaud ! Pas de voyage par la poste cette fois-ci. Non non non. Môssieur a voyagé en sac à main première classe. En effet, comme la fée Clo et moi-même sommes des amies dans la vraie vie, nous nous sommes retrouvées lors d'un goûté dans Paris (cadeau récompense de la fée à cause que j'ai gagné un de ses jeux sur son blog) Entouré de thé "pleine lune" (pour elle) et "noël" (pour moi) et de crêpes au suc' (pour nous) Olaf est donc passé de sa main à la mienne avec quelques petits cadeaux car Olaf n'arrive jamais les mains vides. Bon, je soupçonne la fée Clo de lui avoir soufflé deux trois trucs. Il m'a offert donc trois sachets parfumés à mettre dans les armoires et des petits stickers en forme de sacs à main et de chaussures pour mes scrapbooks. Autant dire tout de suite que j'en collerai quelques uns dans son carnet de bord papier (très joli d'ailleurs, bravo à la reine archéologue, propriétaire originelle d'Olaf)
Addition payée malgré le refus du serveur de nous l'apporter puis de prendre le paiement par chèque, Clo et moi nous sommes quittées devant son arret de bus et ma bouche de métro afin que chacune retourne à ses pénates. Pour Olaf, sa nouvelle destination se trouve dans le nord de l'Ile de France. Mais avant de viendre chez moi rencontrer Winnie et ses accolytes, direction l'appartement de Chou, mon n'amoureux. Nous prenons donc le train et pour me distraire, Olaf propose de me faire lire son carnet de route papier. Je me plonge donc dans cette lecture amusante et colorée quand un quart d'heure plus tard je décide de lever les yeux, histoire de pas louper mon arret. Il pleut. Pfffff. Je lis encore et cinq minutes plus tard, c'est le bruit de petits grelons frappant les carreaux du train qui me font regarder dehors. Roooooh. Et en descendant du train, c'est sous de gros flocons de neige que nous avons marché pendant dix minutes jusqu'à l'appart de Chou, le bénissant au passage de m'avoir conseillé les baskets plutôt que les petites chaussures à talons.

Evidemment, nous sommes arrivés frigorifiés mais une bonne douche chaude (chacun son tour !) et il n'y paraissait plus. Au repas du soir, Chou et moi avons parlé à Olaf de notre soirée de la veille où nous avons fêté l'anniversaire d'un copain autour d'une double fondue drôlement bonne, de crudités très saines, de gâteau chocolat-noix de coco à la crême anglaise et de grains de raisin et fraises grapillées pendant un jeu sympa pour finir la soirée. Olaf en avait l'eau à la bouche et il m'a demandé la recette de la fondue pour la noter dans son carnet de route.
Le lendemain, aujourd'hui quoi, Olaf et moi sommes rentrés dans ma zémon de chez mes parents à moi, en train, bus et sac à main. En arrivant, il a été charmé par l'allure "maison de poupée du XIXe siècle" de ma demeure. Je la lui ai fait visité et lui ai présenté Bushmills, mon chat adoré. Je pensais qu'ils ne s'entendraient pas du tout car mon chat est un peu caractériel et que nous sommes arrivés en plein milieu d'une de ses siestes. Et bien point du tout mes amis. Avide de découvrir son compagnon de la semaine, bien plus poli que Coyotte (le chat de ma grand-mère), Bushmills l'a accueilli à pattes ouvertes. Olaf, un peu fatigué du voyage s'est fait un plaisir d'adopter la coutûme du félin à savoir la sieste. Et bien heureusement pour lui car demain, un grand périple l'attend ^^

jeudi 3 avril 2008

Montrer ses fesses à la récré, c’est salsa !

Désolée pour le titre, j’ai rien trouvé de mieux en rapport avec le sujet du jour. Oui parce que je me suis dit hier en rentrant de mon cours de salsa que peut-être serait-il temps de vous en parler quelques secondes, rien que pour le plaisir de vous faire partager mon petit bonheur du mercredi soir.
Alors voilà, tous les mercredi soirs, je vais à la salsa. Une heure de musique cubaine dans les oreilles, une prof drôle et hyper pédagogique qui adore littéralement son métier et des partenaires hauts en couleurs. Bon au début de l’année, c’est vrai que c’était pas super drôle. Y’avait pleins de gens… Non je rectifie : y’avait trop de gens. A 50 pour une leçon dans une salle dotée d’un superbe pilier central c’est carrément pas cool pour apprendre correctement. D’autant plus que vous vous en doutez certainement, le taux de mâles est extrêmement bas. Et même si la prof fait fonctionner le cours en "rueda" (= roue, càd qu’on est en couple en rond et qu’entre les couples s’intercalent les demoiselles esseulées pour qu’à l’appel de la prof, changent les couples et permettre à tout le monde de profiter d’un partenaire en chair et en os) Bref. Et ben depuis le mois de janvier, c’est que du bonheur. Plein de gens ont abandonné et nous voilà plus de moitié moins nombreux et à parité quasi-égale. L’avantage de la rueda, disais-je c’est de pouvoir changer de partenaire afin de s’adapter en soirée à n’importe quel danseur prêt à partager quelques minutes saucées avec vous. Et mes partenaires, ils sont tous différents. Hier en rentrant, je me suis dit qu’il fallait que je vous les présente.

Commençons donc par Max. Max, c’est monsieur tout le monde. Il est venu là de son plein gré, pour son plaisir, parce qu’il en avait envie et mine de rien ça compte vachement (bah oui, Arthur qui est venu pour faire plaisir à sa copine il est nettement moins motivé... Et en plus il est pas doué, il danse bizarrement, sur un rythme assez louche). Il apprend sagement les pas, demande s’il a pas compris, s’applique avec soin et a toujours un petit mot sympa pour sa partenaire. Max il est pas sauvage. Il discute avec plaisir et est curieux de tout, avant et pendant la leçon. Dame

*** ("dame" = donne moi. En langage salsa, ça veut dire que la rueda tourne et qu’on change de partenaire ^^) ***

Ah, Flavien ! Flavien il a tout pigé à quoi que c’était la salsa. Il fait de l’aïkido donc il est super à l’aise avec son corps. Il suit aussi le cours de rock d’avant. Donc quand vient l’heure de la salsa, il est déjà bien échauffé. Pareil que Max, il s’applique à bien apprendre les pas mais il ne s’en embarrasse pas. Lui, ce qui l’intéresse c’est de trouver ce qui va le mieux convenir à sa partenaire. Et non seulement il y met la technique mais aussi l’attitude. Il joue le cubain super langoureux, catogan et regard de braise, tout en douceur (bah ouais, il est apprenti osthéo et il a pas envie de nous démettre une épaule, surtout qu’il a pas encore appris comment la remettre !). Dame

En général, pas très loin de Flavien, on tombe souvent sur le geek. Vous comprendrez que je me refuse à dévoiler son nom. Le geek, c’est un pote de Flavien. Il s’est inscrit au cours de salsa pour le délire avec les copains et aussi parce qu’il a compris que c’était un moyen de se sociabiliser avec les demoiselles. Bon manque de cul, ça se repère à des kilomètres à la ronde le geek. Donc le salsa-geek il s’applique aussi beaucoup. Lui il porte un soin particulier à trouver une manière de faire comprendre à sa partenaire ce qu’il veut lui faire faire sans annoncer verbalement la figure. Il cherche donc à coder ! Sauf que ses codes, personne d’autre que lui ne les comprend !!! Cela dit, il a une super bonne carte mémoire le salsa-geek et de fait, quand la prof annonce "free style" bah vas-y qu’il enchaîne des figures et des figures sans chercher trois plombes ce qu’il va bien pouvoir faire faire à la demoiselle en face. Bon par contre, le geek à un gros problème de sudation qui fait que contrairement aux autres, on a tendance à pas trop jouer la complicité corps à corps, si vous voyez quoi que j’veux dire… Dame

Ah un autre spécimen. L'homme invisible ! Et oui y'a aussi le partenaire de quand t'es toute seule, alone on the floor et que tu t'emmerde grave. Remarque, cuilà il aussi ses avantages : d'une il fait tout bien les pas et de deux il te fout jamais son coude dans la tronche, te marche jamais sur le pied et ne malmène pas tes poignets et tes épaules ! Mais c'est vrai qu'à danser avec lui, t'as légèrement l'air con. Dame.

(Putain, pourquoi c’est toujours plus long quand on danse avec le geek merde !) L’américain. Et ouais les filles ! Bon d’accord c’est pas un vrai ricain. Mais c’est pas plus mal. En fait c’est plutôt un vieux beau de 40 piges, toujours célibataire qui fait un max son intéressant. Il ne cache à personne qu’il est amené avec son boulot dans les "cosmetics" de voyager fréquemment aux "states". Waaaah ! Et comme il bosse dans les "packaging" des "cosmetics" il a toujours des échantillons dans son larfeuille. Oui oui, il a des échantillons de rouge à lèvres, de parfum, de fards à paupières dans son larfeuille. En fait il cherche les différentes façons de mettre des échantillons de produits dans les magazines. Alors bien sûr, la plupart des filles sont toutes subjuguées par ces super produits qu’il distribue généreusement. Manque de cul, moi j’m’en fout d’autant que les magazines de gonzesses, j’en achète un tous les deux ans. Bon lui il est super cartésien. Son lave-vaisselle, ça doit être super carré. Il apprend les pas donc bêtement et les répète tels quels en comptant tout haut. Et surtout quand il danse, il réfléchit. Alors bon, sans vouloir être désobligeante, je donne pas cher de sa peau en soirée salsa. Mais j’espère pour lui que je me trompe. Dame

Ah… Lui non plus c’est pas un cadeau. Enfin c’est toujours moins pire que l’américain. Lui, c’est le vieux monsieur (la soixantaine bien entamée). Bon autant dire que lui, il vient pour apprendre la salsa mais quand il juge un pas trop compliqué, il ignore superbement son apprentissage. Donc il fait uniquement ce qu’il veut. Mais si y’avait que ça, je pourrais m’en accommoder. Non il a un truc en plus. Comment le dire efficacement sans être méchante ? Il est … mou ?... efféminé ?... Les deux en fait ! Au diable la langue de bois. Donc quand on danse avec ce monsieur, c’est tout bonnement madame qui mène la danse ; non seulement parce qu’il pige que pouic aux pas de l’exercice mais aussi parce qu’il est complètement démuni de poigne… Aller merde, viiiiite !!! Dame !

Ouf ! C’était moins une. Bah oui, la salsa c’est une danse à deux et donc c’est monsieur qui mène alors quand il mène rien, c’est carrément pas agréable. Et voilà que nous tombons sur Antoine. Antoine, c’est un pote de Flavien et du geek et c’est surtout de très loin de meilleur danseur du groupe. Non seulement il enregistre les pas facilement, le retiens (il a dû demander un disque dur externe pour la mémoire à son pote geek) et en plus il fait les pas à sa sauce à lui et en rythme. Et là, c’est le bonheur parce que il y met tellement de cœur et de bonne humeur que obligé tu danses avec une banane sur la face et forcément tu fais tout bien les pas. Très prometteur Antoine donc pour les soirées salsa futures.

Et voilà, on a fait le tour des principaux. J’aurai pu vous parler aussi d’ [Ahité] qui a déjà deux ans d’apprentissage et au moins une soirée salsa par semaine dans les pattes et qui nous gratifie de l’honneur de venir ajouter un mâle au cours de temps en temps. [Ahité] il a même une figure qui porte son nom tellement il danse bien. En fait, c’est Antoine, l’expérience en plus. J’aurai pu aussi vous parler de Chou. Oui mais voilà, Chou a arrêté son apprentissage (lâcheur !) alors qu’il était doué (petit joueur !) simplement parce qu’il était un peu perdu après deux semaines de cours ratés (j'vous jure, aucune persévérance !). Non non cher lecteur, si tu crois en lisant ça que je lui en veux, tu te trompes… Enfin peut-être pas tant que ça !

mardi 1 avril 2008

C'est personne ... !?

Je sais pas vous, mais chez moi, en apparence, tout va bien. Je précise bien "en apparence". Oui parce qu'en fait, en y regardant à deux fois, il y a quand même chez moi des trucs qui tournent pas rond. En faisant le tour des pièces de la maison pour mes divers zé variés préparatifs du matin, j'ai remarqué quelques petits détails bien troublants. Rassurez-vous chers lecteurs, rien de paranormal. Car même si ma tante qu'est voyante nous a gentiment informé il y a 15 ans du fait qu'un esprit se promenait dans un coin de la salle à manger, que Maman, JJ, Max (le copain de JJ ma titsoeur) et moi avons eu l'impression récurente qu'un homme se tenait debout dans la chambre à nous regarder dormir peinards, nous n'avons jamais eu aucune preuve ni vu de visu lesdits "esprits". Mais de quoi qu'il s'agit-il donc alors si tout il est normal dans la zémon ? Je sais ce que vous vous dites, elle est complêtement toquée la pauvre. Sauf que bon, y'a quand même des trucs très curieux, frisant l'illogisme et dont personne dans la maison n'a l'explication. Lisez plutôt :
- Pourquoi c'est-y donc que dans ma chambre au plafond irrégulièrement traître, sur une poutre de 3 mètres de long, les gens se cognent-ils la tête toujours au même endroit, au point d'en courber le vieux bois des années 1900 de la charpente ? Y'a pourtant plus de 3 mètres pour se faire mal mais non, les gens de tapent toujours exactement au même endroit !
- Toujours dans ma chambre (moins "curieux" je l'avoue mais agaçant tout de même donc j'en cause - et pis d'abord je fais quoi que je veux sur mon blog-) j'aimerai bien trouver l'explication logique, rationnelle au fait que mon chat, Bushmills de son p'tit nom, prend un malin plaisir à se coucher uniquement à un endroit très précis du lit. Non seulement ça c'est bizarre mais en plus ça énerve parce qu'elle se couche exclusivement là où dort Chou quand il partage mon lit ; alors qu'il déteste se coucher dans un lit chaud (oui, le Chou pour bien reposer doit s'endormir en réchauffant naturellement son lit, notez pour la conservation dans vos frigos chers lecteurs) tandis que moi, je ne rêve que de CA, de me coucher dans un lit déjà tout chaud !!!
- Puisqu'on en est au chapitre Bushmills, autre curiosité. Pourquoi ce chat prend-il un malin plaisir à faire exception à la règle edictée précédemment dans le cas où des fringues propres se trouveraient posées sur mon lit ? Elle a pourtant toute la place qu'elle veut et en plus, je ne pose jamais mes habits tout propres là où elle dort d'habitude pour ne pas l'embêter (en excellente maîtresse que je suis)
- Il y a deux secondes, j'évoquais la cuisine. Ca aussi, c'est un grand mystère parfois. J'explique. A la maison nous sommes cinq (Papa, Maman, JJ, ma cousine et moi). 5 adultes de surcoît, tous majeurs et vaccinés et tous munis d'une carte bleue et nous allons tous faire les courses au moins une fois dans le mois. Hier, j'ouvre un placard où sont stockées différentes choses (pâtes, sucre, farine, gatô apéro, gatô pour grignotter à 10h ou à 16h...) Bah hier, dans ce placard, j'ai trouvé une boîte de gatô que personne il aime ça dans la maison mais qu'est là quand même (!) et que manifestement quelqu'un l'a sortie du magasin. Ou alors c'est qu'on a réussi à multiplier la bouffe sans aller à la messe... Et des choses comme ça, y'a les mêmes spécimens dans le frigal. Bien évidemment, quand on pose la question, personne n'a acquérit les fameux biscuits et personne ne savait qu'ils étaient là. Et ils y restent ces gatô à cause qu'en fait, personne il aime ça !!!
- Restons un peu dans la cuisine. Juste pour souligner le manque de logique règnant dans le lave-vaisselle. Cet outil, vital quand on est 5 à table (et même quand on est que 4 d'ailleurs), comporte une partie haute et une partie basse. Lesdites parties sont chacune pourvues de pics de différents gabarits, propres à empaler la vaisselle sale, afin de la retrouver intacte après lavage. Ca, je suppose que c'est chose même chez tout le monde. Oui mais voilà, un vent d'illogisme souffle aussi au dessus de cette machine infernale. J'aimerai qu'on m'explique pourquoi les gens autres que Papa et moi sont incapables de comprendre et d'appliquer la règle simple selon laquelle les petits pics de la partie haute sont réservés aux petits verres (ou verres peu profonds si vous préférez) alors que les grands pics sont parfaitement conçus pour retenir les verres à grande contenance. C'est pourtant on ne peut plus cartésien de faire ainsi. Mais non y'en a qui sont pas super calés question verre. D'autant plus qu'il y a pire, y'a celles qui rangent les verres à pieds sur les pics alors qu'un compartiment, spécialement étudié par des éminents professeurs en lavage de vaisselle qui ont fait 10 ans d'études, est prévu pour caler correctement les pieds afin qu'ils ne risquent pas de tomber et de casser sous le coup des jets d'eau et de savon de l'infernale machine.
- Autres machines aux réactions incompréhensibles : le lave-linge et son petit frangin le sèche-linge. Extrêmement vital aussi quand on vit à 5, même à 4 voire même à moins aussi ça marche. Bref. Dans la buanderie y'a aussi un esprit malin qui s'éclate à torturer les fringues. Pas n'importe lesquelles attention. Les MIENNES !!! Enfoiré !!! J'aimerai un jour trouver aussi l'explication rationnelle qui démontrerai par a+b pourquoi donc que seulement mes habits rétrécissent au lavage alors que ceux des autres usagers de la machine qui sont dans les mêmes matières et lavés dans les mêmes conditions restent diaboliquement intacts. Et ma mère, responsable en chef du merdier d'en bas, quand je lui pose la question me gratiffie d'un superbe "Meuh non qu'il a pas rétrécit ton ticheurt !" Elle a peut-être raison, j'ai peut-être des fringues intelligentes qui se rétrécissent au fil de l'an selon la saison : en hiver manches longues, au printemps manche 3/4 et en été, bonheur, manche courtes et nombril à l'air ! Sauf qu'après, mes fringues sont trop cons pour faire le chemin inverse !!! Idem pour les pyjamas, les pulls et je soupçonne même cette sal... de machine d'avaler une ou deux de mes paires de chaussettes pour son quatre heures. Gourmande va !
- Dernier phénomène inexplicable par aucun des habitants de la maison (qui doit vous sembler de plus en plus suspecte quand même, je me doute que y'en a qui refuseront dorénavant de passer le seuil de ma porte) qui cette fois à lieu dans la salle de bain. Une dernière fois, nous sommes 5 à la maison à y vivre en permanence avec deux membres intermittents (Max et Chou) Et nous avons UNE SEULE balle de sain. Autant dire que les matins où on est 7 c'est coton pour être à l'heure. Bref, une baignoire, un wc, un bidet (un des derniers de son espèce je pense) et deux lavabos. Bonheur. Au dessus des deux lavabos, deux tablettes de verre. Une squatée par Maman, ses cosmétiques et ses parfums. La seconde, propre à supporter le gobelet à brosses à dents. Je compte donc les brosses : une, deux, trois, quatre... Jusque là tout va bien... Cinq... Oui... Six (?)... Sept ! Sept brosses à dents entourent donc le dentifrice collectif. Sauf que dans le tas, y'a pas celle de Chou qui est rangée dans une trousse contenant ses effets personnels. Huit brosses sont donc en service et nous ne sommes que sept maxi à la maison. Et bien sûr, quand on pose la question, tout le monde répond qu'il a la sienne et pas plus !
Encore une fois, c'est la faute à personne, le fait de personne. Il commence à faire chier personne ! A la réflexion, j'aimerai bien que Personne vire ses affaires de chez moi, en espérant qu'il lit ce blog !