lundi 25 février 2008

Padam Padam…

Qu’il est doux ce refrain entêtant que la terre entière nous envie. Parce qu’il émane d’une artiste grande par son histoire et sa voix. Et quel plaisir de l’entendre fredonné lors d’une conférence de presse par une artiste pas moins grande qu’elle, qui a toute la vie pour atteindre le firmament des stars internationales, ces cieux si select et où tant d’Icare ambitieux se sont brûlé les ailes. Les 14 juillet, elle devait regarder les étoiles plus que les feux d’artifices, et puis Coline Serreau s’est assise à ses côtés. Oh la belle verte !
Ca y est. Elle a tout gagné. Toutes les jolies choses. La Môme lui a apporté toute la reconnaissance de son métier. Elle a attrapé à pleines mains ce que d’autres n’ont qu’à peine touché du doigt. Une môme. C’est comme ça qu’elle a commencé. Une môme amoureuse d’un chauffeur de taxi fou. Un film qui l’a fait connaître toute petite. Un rôle secondaire qui prend de l’importance dans un deuxième volet, un peu moins drôle, un peu moins original. Sauf pour elle. Il lui donne l’occasion de prononcer des répliques cinglantes, de jouer les énervée devant un mec amoureux de sa bagnole qui ne sait même pas ce qu’est une gratounette. « La gratounette, ça sert à nettoyer les casseroles, les poêles et les cruches comme moi ! » Elle est pourtant loin d’être cruche cette môme-là. Tim Burton et Yann Samuell ne s’y trompent pas. L’un l’invite à manger un gros poisson et l’autre lui lance « cap ou pas cap ? » Cap ! Cap vers le succès. Et puis vient le moment du rôle sombre. Du rôle historique. Du rôle d’assassin. De la première récompense aussi. Un césar second, mais un césar tout de même.
Et hier, La Môme. Un des rôles les plus difficiles que le cinéma a offert. Parce que Piaf, c’est une femme réelle, une voix exceptionnelle, un talent incroyable, une gouaille inimitable. Et pourtant… Difficile aussi parce qu’en tant que personnage contemporain, Piaf a été filmée sous tous les angles, on connaît sa vie, ses mots et ses maux. Impossible enfin parce que Madame Piaf était et est toujours adulée de par le monde. Il n’est pas un pays qui ne connaisse l’air de « La vie en rose », pas un qui ignore les dernières notes, poignantes de « l’hymne à l’amour ». Mais impossible n’est pas français. Elle l’a bel et bien fait. On avait imaginé bien des actrices pour relever le défi. Olivier Dahan l’a choisie, elle. Sa performance n’est pas seulement due aux heures de maquillages, à la coiffure, aux costumes, aux décors. C’est Elle qui a porté le personnage. Un personnage si lourd qu’il l’oblige à se voûter pour arriver à égaler la dame à la petite robe noire.
Et maintenant ? Que va-t-il lui arriver maintenant qu’elle a tout remporté. Absolument toutes les récompenses : en 2007 le Swann d’Or du festival du film de Cabourg et le prix de l’actrice de l’année du festival d’Hollywood. Et puis cette année, en deux mois à peine : le BAFTA, la Lumière 2008, le prix de la révélation au festival du film de Palm Springs, le golden globe, le césar et l’oscar. Elle est la première incontestée de la classe, à seulement 32 ans. Et après ? Que faire quand on a tout obtenu, touché les étoiles et plus de place sur sa cheminée ?
D’aucun médisant diront que ces récompenses sont une reconnaissance à la femme qu’elle incarne plus que pour elle-même. Que le monde lui reconnaît le talent d’une autre. Mensonges ! Si elle n’a pas touché la perfection de son art, personne ne l’atteindra jamais. C’est du moins mon avis. Et j’emmerde les sceptiques qui, comme une curiosité sous un chapiteau, verront pour la première fois ce film après ce dimanche. Sceptiques probablement (parce qu’ils n’auront pas eu envie d’aller le voir avant) ils jugeront pendant que tourne la pellicule uniquement ce phénomène que tout le monde loue. Et sévères, ils la jugeront « pas si bonne que ça. » Evidemment. C’était le risque à courir. Quand on a trop encensé, il est difficile de regarder avec un œil indulgent, avec la naïveté du premier spectateur. Il n’empêche que. Elle est grande la môme. Et je lui souhaite l’infinité de l’espace, plus haut encore que ce qu’elle a atteint. Parce qu’après tout, il y a plus grave comme problème que d’avoir tout précocement.

Entracte




mercredi 20 février 2008

L’école de Dieu

Bon, j’ai été longue à venir, je sais. Mas j’ai pas vraiment le temps en ce moment de partager avec vous mon indignation et ma révolte contre le débile mental qui nous sert de chef d’Etat. Ah ça ! On pouvait bien se foutre de la tronche des ricains qui ont élu et surtout réélu l’équivalent du nôtre actuel à la maison blanche. N’empêche, ça fait vachement peur, parce qu’on est aussi capables de le réélire notre couillon de nain. Il va sortir un petit tour de passe-passe en 2012 et hop-là, encore une bien profond ! Sauf que nous, deux mandats, ça fait 10 ans. Quoi qu’en ce moment, on l’entend pas trop notre nain bling-bling. Fait pas trop le fier avec sa femme qu’elle est mannequin que tout le monde s’en cogne et ses sondages pas très glorieux. Même Trou-Fillon lui dame le pion pour le coup. Enfin, toujours est-il qu’on l’entend moins, mais qu’il est toujours là l’Autre. A dire des conneries, comme d’habitude. Et depuis quelques temps, je sais pas si vous avez remarqué, mais il est vachement porté sur les vieilles valeurs. Lui qui prétendait être le président du changement, l’instigateur d’un avenir meilleur, l’empêcheur de tourner en rond des vieilles magouilles politiques. Bah moi, de ce que je vois ces derniers temps, c’est assez conforme à ce qu’il avait dit. Il empêche bien de tourner en rond les vieilles magouilles politiques, il impose les siennes. Des nouvelles, bien à lui. Ca magouille toujours autant, je vous rassure, mais c’est pas pareil. On laisse les journalistes se poser la question de savoir si oui ou non, ils auraient dû accepter d’aller couvrir l’arrestation des présumés délinquants du 95 et pendant ce temps, on oublie pas mal de petits détails concernant cette affaire. L’info a-t-elle été diffusée par le gouvernement ? Moi, perso, je pense que si ça n’est pas le cas, y’a un menteur dans le lot ^^. Et surtout, y’a un truc qui choque absolument personne, c’est le nombre de flics déployé par rapport au nombre d’arrestations prévues. Envoyer 1000 flics et CRS pour arrêter 38 présumés coupables, même pas des vrais qu’on en est sûr, tout le monde trouve ça super normal. Bah oui, le rapport est juste. Si je compte bien ça fait un peu plus de 25 poulets pour UN pèlerin. C’est beau ! Et le meilleur dans tout ça, c’est que même avec une telle machine, y’en a trois qui sont passés entre les mailles du filet.

Trêve de plaisanterie. Ce qui intéresse notre Nabot au plus haut point en ce moment, c’est la religion. Fasciné par Napoléon, sans avoir son génie, il semble bien qu’il essaye de nous imposer un superbe concordat de 1801 II. Une petite merveille pour rétablir l’exercice public des cultes (et pas du seul culte catholique, parce qu’il ne faut pas pousser non plus). Instigateur d’un avenir oui, mais tourné, formaté à partir du passé. Là, d’après ses dernières annonces, on fait un bond de 102 ans en arrière. Finit la séparation de l’Eglise et de l’Etat. Fier de sa théologie bien à lui, Nabot affiche ce qu’aucun président n’avait eu le culot de faire : sa religion. De Gaulle, au moins, tout croyant et pratiquant qu’il était, avait la délicatesse, pour les Français qui ne partageaient pas ses convictions, de s’abstenir de bénédiction, de ne pas s’afficher à l’église, sauf cérémonies exceptionnelles. Alors vous allez me dire : " Mais il va pas à l’église avec les caméras." Bah non. Evidemment. Mais bon, il a des gestes et des paroles qui valent bien cet affront.
Ne serait-ce que de dire que les professeurs sont incapables d’enseigner la distinction entre le Bien et le Mal à leurs élèves comme peuvent le faire les ministres du culte. Franchement, comme si la religion en était capable ? Ravaillac était catholique, adepte des idées jésuites et ça ne l’a pas empêché de commettre un meurtre. Et le Bien et le Mal sont une notion bien différente selon les religions. Et Nabot de se corriger après avoir créer la polémique sur sa vision de la laïcité en affirmant qu’il n’a pas déclaré que "la morale laïque était inférieure à la morale religieuse" ou que "l’instituteur était inférieur au curé, au rabbin ou à l’imam pour transmettre des valeurs"… Bah voyons ! C’est nous qu’on est trop cons !!! On l’a mal compris bien sûr…
Sauf que là, Nabot touche à un truc qui est assez grave : l’école. Oui, on ne badine pas avec l’enseignement monsieur ! Et oser affirmer que c’est pas un poids pour un enfant de 10-11 ans de porter la mémoire d’un gamin qu’avait rien demandé, qui a juste eu le malheur de naître juif dans une époque tordue par quelques hommes qui, tout comme Nabot, pensaient qu’ils avaient raison ; ça, c’est franchement se foutre de la gueule du monde. C’est même glauquissime. Et c’est même d’autant plus grave, que Nabot à un enfant qui est dans cette tranche d’âge. Non mais s’est-il demandé ce que pouvait représenter la Mort pour un enfant ? Porter cette mémoire, oui c’est une belle initiative, louable. En tant qu’historienne, je ne vais pas dire qu’on ne doit pas se souvenir, ne pas rendre hommage à des catastrophes comme celle de la Shoah, de l’esclavage et autres atrocités dont l’Homme a été capable. Bien sûr. Mais à un moment, il faut aussi, sans oublier ces faits, aller de l’avant. Nabot semble complètement focalisé sur la Seconde Guerre Mondiale d’ailleurs. La lettre de Guy Môquet et maintenant la Shoah. Comme s’il ne s’était rien passé avant les années 1930 ! Si l’Histoire se résumait à cette période, ils seraient bien maigres les programmes à enseigner ! Bref, la mémoire c’est bien, mais il ne faut pas en abuser. Il ne faut pas la brusquer. Pourquoi ne pas proposer aux enfants de CM2 une semaine d’information, d’exposition sur la Shoah. Ils en apprendront sûrement plus en préparant cette semaine, en apprenant de leur plein gré, guidé par un professeur compétent (car les professeurs sont bien des gens compétent n’en déplaise à Nabot) qu’en portant pendant une année entière le nom d’un autre, le souvenir d’un mort en martyre, l’image d’un enfant pas plus grand que lui mais qu’on n’a pas laissé vivre pour une simple question de doctrine.

Et ce matin, comble du comble, j’ai cru que j’allais me noyer sous la douche en entendant le mec de la radio annoncer ce que notre cher sinistre de l’Education à prévu de (re)mettre en place : les leçons de morale ! Et voilà, nous sommes revenus sous la III° République. A quand les blouses uniforme et unisexe ? Non mais franchement. Des leçons de morale… Petit rappel : la leçon de morale consistait en écrire une phrase au tableau du genre " l’homme ignorant gagne difficilement sa vie ", de la commenter et de l’illustrer par des exemples. Jamais de contre-exemples bien sûr. Que des exemples bien comme il faut. On va gentiment leur expliquer que sans diplôme, sans école, sans connaissance, on n’arrive à rien. Jamais on ne va avoir droit de rappeler à ces gamins qu’Emile Zola n’avait pas le baccalauréat ! C’était pourtant pas un abruti que je sache !!! Et pour ce qui est de gagner sa vie, il était pas riche à millions de son vivant, m’enfin il vivait pas non plus dans la rue. Et puis aujourd’hui, la fortune Zola, avec tous les livres vendus, les droits d’auteur pour les adaptations au cinéma et à la télévision, elle doit atteindre des sommes phénoménales. Nabot, instigateur d’un avenir meilleur, président du changement ? Patron de la marche arrière en ligne droite oui !!!

Et la cerise sur le mc do pour finir. Je sais pas si vous avez lu l’interview de notre nouvelle première dame qu’elle est trop belle tellement elle est mannequin et qu’elle a le charisme d’un coutal a beurre quand elle chante. Moi j’ai pas tout lu. Juste des extraits. Mais y’a un truc qui m’a fait mourir de rire, c’est quand madame N répond à la question sur la durabilité de son idylle avec l’autre gniouf. Elle y répond très simplement, qu’en tant qu’italienne d’origine, elle est très attachée à l’engagement du mariage (note : ils ne sont mariés que civilement) et qu’elle n’aimerait pas divorcer… Ok. C’est un peu le roquefort qui dit au camembert « tu pue » là, parce que question amour, fidélité et moralité conjugale, c’est pas une sainte la Carla !

lundi 18 février 2008

Aux royaume des hommes…


Mon chat est roi ! Mais rassurez vous, chers lecteurs, le règne de Pipou Ier est en passe de subir une révolution ! C’est désormais très officiel : la guerre est déclarée entre Sa Majesté et le reste de la maisonnée. Et j’annonce d’emblée que Pipou (le chat, si vous avez suivi les posts précédents) ne va pas gagner toutes les batailles.
Petit rappel : cet été, Pipou avait découvert les plaisirs de la gambade nocturne. Elle demandait à sortir au moment du coucher et refusait de rentrer, mettant à mal nos ruses de sioux à base de sachets de croquettes secoués et de friandises affriolantes à la fenêtre. Que nenni, la demoiselle a même réussi à se faire la malle huit jours, se faire enfermer dans la boulangerie en travaux et à coincer Maman et JJ sur le toit. Bien sûr, nous l’avons récupérée par la peau du dos, même chez le voisin de l’autre coté de la rue. Et comme elle sentait l’essence, la merde et autres immondices, elle a eu droit à un aller simple pour la baignoire. L’eau était à peu près aussi noire qu’elle. Elle s’est ensuite repayée une escapade de huit jours, nous l’avons une fois de plus récupérée par la peau du cou et depuis, la demoiselle a peur de mettre un nez dehors.
Seulement voilà, l’accalmie n’a pas duré. Depuis deux semaines environ, Pipou s’amuse à demander à sortir dès que quelqu’un passe devant la porte d’entrée. Bon, comme c’est un chat intelligent, il ne sort QUE par les portes, elle a abandonné l’idée de passer par les velux, idée stupide du reste puisqu’ils ne mènent à rien.
Bref, Pipou a entamé une technique terrible qui consiste en un siège serré avec sommation permanente d’être satisfaite. En gros, elle nous suit partout (sauf Papa, parce qu’elle à toujours horriblement peur de lui) et réclame à jouer pour attirer notre attention jusqu’à la porte. Et, oh, comme de par hasard, demande à sortir. Ca ne serait pas grave, si je n’avais pas le capes dans 3 SEMAINES et que mademoiselle ne se vautrait pas dans mes fiches étalées par terre, s’amusant d’une agrafe et trouant mes papiers a tout va pour requérir toute ma concentration.
Le truc avec ce chat, c’est qu’il est exigent. Et s’il y a une chose qu’il ne supporte pas, ce sont les portes fermées. Pas moyen de pisser tranquille, la minette vient tout de suite gratter a la porte, juste pour qu’on ouvre. Bien sûr, une fois satisfaite, elle se barre. Pas question d’entrer dans la pièce. C’est toujours pareil avec la porte de la cave, dont elle refuse d’utiliser la chatière, donc on a froid en ce moment, mais pas elle, vu qu’elle se pieute au second étage et n’en bouge que pour la pitance et la commission. Et bien sûr, sa petite maniaquerie marche aussi pour la porte d’entrée de la maison. Donc, si je résume, Pipou veut sortir tout le temps mais pas qu’on ferme la porte quand elle est dehors alors qu’il meule sévère !
L’autre matin, elle a gagné une bataille contre Maman. 8h10, Maman descend, il ne lui reste plus que ses chaussures à enfiler pour attraper son train. Pipou lui chante sa sérénade pour l’amadouer et comme de bien entendu, Maman craque. Elle entrouvre la porte, le temps d’aller mettre ses chaussures pour que le chat prenne l’air. Seulement voilà, quand Maman revient, le chat est introuvable. Pas de Pipou à l’horizon. Pas de minette sous la voiture. Pas de demoiselle dans le garage non plus. Panique à bord ! Il est passé où ce chat ? Maman tourne et retourne dans la cour, imagine que le chat s’est une fois de plus tiré pour la semaine. Elle cherche par acquis de conscience dans la maison. Pas de chat auprès de sa caisse ni de sa gamelle. Pas de Pipou non plus sur le radiateur de la salle de bain à mater dehors par la fenêtre (oui mon chat a aussi le mode « concierge », elle écarte les rideaux avec ses pattes et joue les curieuses) Elle tente de monter un étage de plus, dans mon antre personnelle, je dors comme un ange. Et dans celle de ma sœur, bien vautrée en plein milieu du lit, montrant le ventre pour se faire câliner… Pipou !!!
Ok, Pipou 1 – Nous 0.
Et la guerre ne se cantonne pas à la question « le chat doit-il sortir ou pas ? » Non non non. Pipou a bien d’autres maniaquerie agaçantes en réserve pour faire craquer nos nerfs et attirer nos regards (et nos mains, pas folle la chatte !) vers elle. Pour ma part, elle a entamé un processus de démontage d’étagères. J’explique. De temps en temps, Pipou, en manque d’inspiration concernant ses 16 heures de sommeil quotidiennes, se lève, s’étire, et entre dans ma chambre, sans faire de bruits. Elle va vers l’étagère qui supporte mes livres, mes bd et pas mal d’autres petites babioles et, tranquillement, sort une griffe pour y retirer un tout petit cache-vis. Toujours le même ! Une fois l’odieux cache-vis viré, elle sort sa super griffe cruciforme dans l’intention de retirer aussi la vis qui elle, heureusement, ne bouge jamais d’un poil. Bien obligée de s’avouer vaincue, elle reporte donc son attention sur ledit cache-vis et lui fait sa fête. Quand le cache-vis est enfin mort au combat, ou porté disparu, elle en attaque un autre. Il manque à l’heure actuelle deux cache-vis dans mes effectifs. Il y a encore peu de temps, elle les condamnait seulement a perpétuité sous le tapis de ma sœur, mais sa cachette ayant été découverte, elle en a changé et pas moyen de mettre le grappin dessus ! L’autre jour, Papa a retrouvé un cache-vis du bureau de ma sœur dans la cave, quelques trois étages plus bas. Une piste ? Allez savoir ! Toujours est-il qu’une fois le méfait accomplit, parfois juste une fois le cache-vis tombé au champ d’honneur sous ses griffes assassines, Pipou retourne se coucher, satisfaite, heureuse, comblée.
Ok, Pipou 2 – Nous… Toujours 0
Mais ça va pas de passer comme ça !

Rectificatif : À l’appel de ce soir, un des cache-vis de mon bureau manquait.
Pipou 3 – Nous… 0 putain !

C'est pas gagné !!!